Kananga : Denis Kambayi dénonce une « campagne de haine » après l'accident en marge du cortège présidentiel



Le climat sociopolitique au Kasaï-Central est marqué par une vive tension numérique. Suite à l’accident survenu le lundi 26 janvier 2026 lors de l'inspection de la route Kananga—Kalamba—Mbuji par le Chef de l'État, le Président de la Synergie des Notables du Grand-Kasaï (SYNAGK), Denis Kambayi Cimbumbu, est monté au créneau pour stopper la prolifération de discours de haine et de manipulations tribales.

Rétablissement des faits : Un accident hors cortège officiel

Contrairement aux rumeurs virales cherchant à incriminer la sécurité présidentielle ou la notabilité locale, les faits précisés par les autorités sont clairs :

  • L'événement : Quatre véhicules privés, ne faisant pas officiellement partie du cortège sécurisé du protocole d'État, sont entrés en collision.

  • Le bilan : Des blessés et des dégâts matériels importants, mais aucune faille directe dans le dispositif de sécurité rapprochée du Président.

  • Le contexte : L'accident s'est produit alors que Félix Tshisekedi inspectait les travaux de la route stratégique de 230 km reliant la RDC à l'Angola.

La riposte de Denis Kambayi contre la manipulation

Face à la "diabolisation" de la notabilité du Kasaï-Central sur les réseaux sociaux, Denis Kambayi a exprimé une condamnation ferme :

  1. Rejet du péril ethnique : Il fustige l'utilisation de cet accident pour inciter à la haine tribale contre les peuples kasaïens.

  2. Appel à la transparence : Il demande au Gouverneur du Kasaï-Central d'ouvrir une enquête rigoureuse pour identifier les propriétaires des véhicules intrus qui se sont glissés dans la suite présidentielle sans autorisation.

  3. Vigilance numérique : Il exhorte la population à ne pas se laisser distraire par l'intoxication informationnelle et à s'en tenir aux canaux officiels.

Un succès présidentiel malgré les incidents

Malgré cet incident malheureux, Denis Kambayi salue la mission du Chef de l'État à Kananga. L'inauguration du nouveau campus de l'UNIKAN et l'avancement de la route Kalamba-Mbuji sont perçus comme des signaux forts du renouveau infrastructurel.

Cette visite, centrée sur le désenclavement et le développement panafricain, reste pour la SYNAGK le fait majeur qui doit primer sur les polémiques stériles alimentées par les réseaux sociaux.

Gilbert Kabongo

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