Les faits : Une agression à l'arme blanche
Pidi Mingashanga, âgée d'une trentaine d'années, a été brutalement poignardée par son époux au cours d'une altercation dont les motifs restent encore flous. L'agresseur a utilisé un couteau pour infliger des blessures graves à sa partenaire avant que l'alerte ne soit donnée par le voisinage.
État de santé : Un pronostic vital engagé
Face à la gravité de ses blessures, la victime a été transportée en urgence vers l'Hôpital Général de Référence de Mweka. Selon les premières informations médicales :
Condition actuelle : Son état est jugé critique.
Prise en charge : Une équipe médicale pluridisciplinaire est mobilisée pour tenter de stabiliser ses fonctions vitales.
Climat local : Une vive émotion règne autour de l'hôpital où proches et membres de la communauté attendent des nouvelles dans l'angoisse.
La Société Civile exige des sanctions exemplaires
Cette énième tragédie liée aux violences basées sur le genre (VBG) a suscité une indignation immédiate des forces vives de Mweka. Les organisations de défense des droits des femmes dénoncent un climat d'impunité qui favoriserait la récurrence de ces actes.
Les revendications de la société civile :
Arrestation immédiate : La mise aux arrêts de l'époux agresseur pour répondre de ses actes devant la justice.
Enquête diligente : L'ouverture d'une instruction judiciaire transparente pour qualifier l'infraction (tentative de meurtre ou coups et blessures volontaires aggravés).
Sensibilisation accrue : Un appel aux autorités territoriales pour renforcer les mécanismes de protection des victimes de violences conjugales dans les zones rurales.
Un fléau social à combattre
Cet incident tragique à Buaya rappelle l'urgence d'une application rigoureuse des lois protégeant les membres de la famille contre les violences domestiques. En RDC, la loi punit sévèrement les agressions physiques au sein du couple, mais le poids des traditions et le silence des communautés retardent souvent l'intervention de la justice.
Gilbert Kabongo

0 Commentaires